Communiqué de la Ligue ODEBI
| communiqué odebi 29-06-2004 |
| Tuesday 29/06/04 23:37:21 |
La Ligue vient de prendre connaissance de la volonté de la SCPP de poursuivre en justice des internautes français qui utilisent les réseaux P2P d'échange de fichiers. La SCPP suit l'exemple des poursuites (pourtant inefficaces) de la RIAA aux Etats-unis, alors que la question de la légalité des échanges de fichiers en P2P est loin d'être tranchée. Cette façon de gérer une problématique complexe est en fait une grave erreur qui en fin de compte ne pourra que nuire aux intérêts économiques de l'industrie du disque. Rappelons qu'en France, les artistes eux-mêmes considèrent le téléchargement comme de la copie privée, sachant que chaque internaute achetant un CD vierge paie une redevance pour copie privée, et ce même s'il n'y copie pas un octet de musique. L'agressivité de l'industrie du disque n'aura comme seul effet que de déteriorer un peu plus son image déplorable, en démontrant sa capacité à "faire des exemples", après avoir par ailleurs démontré via une dernière campagne de communication (censurée par certains journaux en raison de sa violence), sa capacité à "faire un doigt" aux internautes. La Ligue Odebi dénonce l'attitude de l'industrie du disque, et la vaste campagne de désinformation qu'elle mène depuis des mois afin d'imputer la baisse de ses ventes à l'utilisation des réseaux p2p. Ce discours a récemment été dénoncé par le Ministre de l'Industrie français, Patrick Devedjian, qui a conseillé à cette industrie de s'adapter aux évolutions technologiques, et de baisser le prix de vente des CD, par ailleurs actuellement étudié de près par l'Union Européenne et les associations de consommateurs. La Ligue appelle toutes les personnes qui seront touchées par cette attaque à prendre contact avec elle pour organiser une défense collective adaptée. La Ligue appelle enfin tous les véritables artistes à manifester leur opposition à la politique suicidaire de leurs maisons de disque. L'industrie du disque doit savoir que la bataille qu'elle engage est perdue d'avance, et qu'elle va subir une nouvelle (et coûteuse) défaite. Les internautes ne supportent plus les insultes, les taxes, et les amalgames en tous genres dont ils ont été abreuvés ces derniers mois : La Ligue relance immédiatement une nouvelle opération de boycott, et prévient l'industrie du disque qu'elle lancera contre elle des campagnes particulièrement massives dès la rentrée. |
Plus que jamais, il convient de soutenir l'action de la ligue ODEBI en participant au boycott de l'industrie du disque et en se tenant informé de l'actualité de la ligue.
aucun commentaire | les commentaires sont fermés
LA MAUVAISE EDUCATION
Pedro Almodovar... tu est un Génie !
aucun commentaire | les commentaires sont fermés
SHREK 2 (VO)
Moins surprenant que le premier (l'effet de surprise ne joue plus), ce nouvel épisode regorge aussi de clins d'oeils au classiques du cinéma et de la literature. Le ton est toujours aussi décalé à la limite du politiquement incorrect, mais la morale est belle puisque c'est le respect des différences qui est à l'honneur. Contrairement au premier, Shrek 2 s'adressera un peu plus a un public adulte, car de nombreuses références culturelles passeront totalement inapercues aux yeux et aus oreilles de nos chers bambins. Ces derniers se contenteront des images animées partiellement semées de gags visuels

aucun commentaire | les commentaires sont fermés
QUI PERD GAGNE
Jacques, joueur professionnel et tricheur occasionnel, et Angèle, directrice de la brigade des jeux aux R.G. entretiennent depuis plusieurs années une liaison aussi torride que secrète. Un jour, un simple professeur de mathématique gagne deux fois de suite au Loto en affirmant avoir trouvé une théorie infaillible. Les R.G. doivent rapidement démasquer l'imposteur. C'est alors qu'Angèle est obligée de faire appel à Jacques, le seul qui puisse entrer dans la psychologie du petit prof et résoudre l'énigme.
Pas de quoi quoi faire une syncop, mais pourquoi ne pas profiter de la fête du cinéma pour aller voir ce film aussi ?

aucun commentaire | les commentaires sont fermés
AU SECOURS J'AI 30 ANS !
Au secours que c'est pas bon ! d'accord, l'histoire manque singulièrement d'intérrêt, mais les acteurs ne sont pas de vrais commédiens, et, bien qu'ils arrivent a nous arracher quelques rires ici et là, on s'ennuie ferme !

aucun commentaire | les commentaires sont fermés
Toilettes Publiques
![]() |
1 commentaire | les commentaires sont fermés
coco ( mardi 17-08-2004 12:54 )
SUPERSIZE ME
Excellent documentaire, qui mets bien en évidence les conséquences désastreuses de la malbouffe. Morgan dépeints un tableau écoeurant de la société américaine. Spurlock démonte un par un tous les attraits de McDonald et consorts, il pointe également du doigt les lobbies de l'industrie alimentaire, la malbouffe dans les cantines des écoles, le manque d'activité physique, l'inculture générale de l'americain moyen etc...
Domage que ce doc ne soit diffusé qu'au ciné et en VO. Il aurait été plus intelligent d'en aquerir les droits pour le traduire et le diffuser à grande échelle dans tous les collèges et lycées.

aucun commentaire | les commentaires sont fermés
Solidarité
aravis
aucun commentaire | les commentaires sont fermés
CASABLANCA DRIVER
Premier film de Maurice Barthelemy à la réalisation, dans le digne héritage de l'humour façon "les nuls". Notre Robin des Bois se démarque justement du côté "neuneu" de la rigolade à la facon Robin des Bois. Et c'est tant mieux ! Malgré quelques longueurs, son film est un véritable enchantement d'humour décalé, un peu british, et franchement marqué par le sceau de la déconnade. Amusant aussi : le style des années 70 avec la musique disco / soul et les couleurs flashy. On aime ou on aime pas, moi j'ai passé une bonne soirée. Maurice Barthelemy, présent à l'issu de la projection, s'est finalement montré bien plus sérieux que ce que l'on aurait pu croire, Preuve que pour amuser le public, il faut aussi être rigoureux et professionnel.

aucun commentaire | les commentaires sont fermés
CLARA ET MOI
Premier long métrage de Arnaud Viard, Premier petit chef-d'oeuvre !
En mêlant habilement l'humour et l'émotion et grace à l'interprétation magistrale de Julie Gayet et Julien Boisselier, le réalisateur métamorphose une banale aventure sentimentale en un véritable comte. Aidé en cela par une excellente ambiance musicale et une photo particulièrement soignée. Ce film m'a enchanté, je vous le recommande vivement.

aucun commentaire | les commentaires sont fermés
A La Francaise
D'ailleurs il suffit d'observer la manière dont le pays est gouverné pour s'en convaincre, en plus d'être convaincus qu'il sont les seuls a posséder les réponses aux problèmes de la planète, il rivalisent d'ingéniosité pour dégotter des solutions innovantes :
Diminuer la Polution ? Facile : Taxer les automobilistes.
Protéger les personnes agées ? Facile : Taxer le travail (en prélevant auprès des enteprises le supposé bénéfice des jours fériés travaillés)
En finir avec le piratage de la musique ? Facile : Taxer les CD-R, les mémoires et l'upload.
Je ne sais pas si toutes ces mesures oh combien courageuses auront un quelconque effet sur le mal qu'elles sont sensée combattre, mais elles ont au moins l'avantage de limiter le déficit de l'état !
Je pense avoir LA solution pour résoudre toutes ces difficultées, il faudrait taxer la connerie !
aucun commentaire | les commentaires sont fermés
HARRY POTTER ET LE PRISONNIER D'AZKABAN

Encore... Encore ! ENCORE !!!
Signé : Patmol
Pour retrouver un peu de la magie du film : www.azkaban.com
Je confirme :

1 commentaire | les commentaires sont fermés
cocotte21200 ( samedi 04-02-2006 20:44 )
LE CLAN
Marc, 22 ans, le cadet ; le frère ennemi, celui qui vit dans l'adulation de Christophe, son aîné, et le mépris d'Olivier, le benjamin.
Christophe, 26 ans, de retour de prison, en phase de réinsertion, prêt à tout, même à trahir ses idéaux de jeunesse pour rentrer dans les rangs de la société. Un frère qui ne correspond plus à l'image qu'idolâtrait Marc.
Olivier, 17 ans, le benjamin, celui qui ira encore voir ailleurs avec un autre frère, un frère de substitution ; Hicham, 21 ans.
Avec en filigrane une vengeance qui, d'abord bénigne, prendra des proportions tragiques, se dessinent trois portraits contrastés, l'histoire de trois frères que les circonstances obligeront à se positionner définitivement l'un par rapport à l'autre.
Alors là je dit bravo ! Dans cet univers quasi exclusinement masculin, Gaël Morel dresse un tableau a la fois dure et plein de finesse de trois jeunes hommes en quête d'idéaux et d'identité. Avec des images simples, parfois dures, parfois douces, sans compromis. Un récit d'une troublante sensibilité, et une interprétation impeccable. A noter l'excellente prestation de Francois Morel comme un père récemment veuf tout aussi paumé que ses fils, et la présence de Jackie Berroyer en petit chef d'atelier tiranique.
L'homosexualité ? oui, c'est vrai elle est abordée dans le film avec la liaison de Olivier, mais là n'est pas le sujet.
Enfin avec une photo magnifique, Gaël Morel filme des paysages de Haute-Savoie (et c'est une excellente surprise) dont j'ai cru reconnaitre le bout du Lac d'Annecy.


aucun commentaire | les commentaires sont fermés
MEMORIES OF MURDER
Une unité spéciale de la police est ainsi créée dans la région afin de trouver rapidement le coupable. Elle est placée sous les ordres d'un policier local et d'un détective spécialement envoyé de Séoul à sa demande. Devant l'absence de preuves concrètes, les deux hommes sombrent peu à peu dans le doute...
Jusqu'a maintenant, les coréens ne m'avaient pas décus avec leur production cinématographique, mais cette fois ci, je dois dire que je n'ai pas accroché à ce (trop) long métrage réalisé par Joon-ho Bong.
Malgré une réalisation soignée et efficace, malgré un bon jeu d'acteurs, l'ennui (ou la fatigue ?) s'est vite emparé de moi alors que l'enquête piétine. Pourtant le sujet était intéressant et vraissemblable, puisque ce film raconte l'histoire de la première véritable affaire de serial killer en korée des années 80.

aucun commentaire | les commentaires sont fermés
LES TEXTILES
En lisant une petite annonce dans leur propre boulangerie, Sophie et Olivier rentrent en contact avec Paul et Colette, un vieux couple bien étrange qui désire vendre sa maison de vacance. En achetant cette maison sans même la voir, Sophie ne se doute pas qu'elle se retrouvera dans un camp naturiste.
Un film en deux poids deux mesures :
Un sujet original et intéressant mais malheureusement traité de facon asser maladroite, une interprétation tout a fait honorable mais qui fini par tourner un peu en rond. Un sujet raccoleur mais une mise en scène toute en finesse. une réalisation très soignée mais qui oublie un peu la beauté du paysage.
Amusante mise en situation d'une famille 'textile' perdue dans un camp naturiste, si le portrait de cette famille semble plutôt crédible, on déplorera une peinture caricaturale et déplaisante des naturistes, nombre d'entre eux ne se reconnaitront pas dans ce film, a juste titre.

2 commentaires | les commentaires sont fermés
PhilippeE ( samedi 19-06-2004 12:11 )
Ce n'est pas que je sois contre le libertinage, l'échangisme etc. Tant que c'est entre adultes consentants, je n'ai rien à en dire chacun fait ce qu'il veut, et tant mieux si certains y trouvent les plaisirs qu'ils recherchent. Je ne dis pas que seul un natrurisme familial a droit de cité, mais il ne faut pas tromper le spectateur en lui faisant croire que le naturisme, c'est un club de partouzards.
Les centres naturistes ont un caractère familial, et la sexualité en public y est proscrite, vous vous faites immédiatement expulser (voire plus, poursuites pour exhibition sexuelle par exemple).
Voilà, le film est ce qu'il est, mais que diraient ceux qui s'inscrivent à un stage de tennis ou une randonnée UCPA si cet organisme était présenté comme un club de rencontres libertines? Ils diraient "il ne faut pas confondre, il n'est pas interdit de chercher compagne ou compagnon, mais on vient pour frapper la balle ou marcher".
Idem, les naturistes vont en centre naturiste pour passer des vacances détendues.
Cela dit, quelques bonnes idées quand même dans ce film, sur le rapport au corps, à son image, au regard vers les autres ou au regard des autres sur soi, sur l'évolution psychologique de l'actrice principale (on peut même imaginer que si elle était tombée sur un véritable centre naturiste, elle serait probablement devenue naturiste au bout d'un petit délai).
Conclusion : dommage ! L'idée n'était pas bête, mais le film a été réalisé par des gens connaissant très mal le naturisme (même s'ils n'y sont pas hostiles et ne donnent pas dans le dénigrement et la ridiculisation).
pitoo ( samedi 19-06-2004 12:27 )
plus d'info sur le site de la fédération :
http://www.ffn-naturisme.com/
2 SOEURS
Pendant le dîner, elle aperçoit un fantôme et des événements étranges se produisent. Le fantôme d'une petite fille hante en effet la maison. Les oiseaux meurent.
Persuadée que leur mort est due aux agissements de Su-Yeon, la belle-mère l'enferme dans un placard. Le conflit entre la marâtre et les deux jeunes soeurs ne fait que commencer...
Kim Jee Woon signe là un remarquable petit thriller... il maitrise manifestement toutes les ficelles du style : Plans très rapprochés (close up), effets de surprise, ambiance mortuaire, animation sonore éclatante. L'interprétation est remarquable, et la réalisation hyper pointue. Ajoutez a cela une histoire très solide avec un suspens habilement mené jusqu'au bout. Le cinéma Coréen à de beaux jours devant lui.

aucun commentaire | les commentaires sont fermés
LE JOUR D'APRES
Un déluge d'effets spéciaux ne suffit pas à faire un bon film, malgré des images impressionnantes, on s'ennuie ferme !
Le problème avec ce type de film, c'est que le scénario est toujours le même, à la longue ca lasse, il n'y a plus aucune surprise.
Beurk !

aucun commentaire | les commentaires sont fermés
STOP PUB
Quand je pense au gâchis que ces 40 kilos de papiers par an et par habitant représente !
Et bien voici une heureuse initiative de l'ADEME (l'Agence de l'Environnement et de la Maitrise de l'Energie), qui viens d'éditer un autocolant à 1 million d'exemplaire pour inviter le facteur à ne pas déposer de pub dans votre boite-à lettre.
Plus d'information a propos de la campagne STOPPUB, sur le site de l'ADEME
Si vous souhaitez imprimer cet autocolant STOPPUB vous même, la taille de la vignette doit être de 8,5 X 5 cm.
L'autocolant STOPPUB en 10 questions
aucun commentaire | les commentaires sont fermés
HARRY POTTER ET LE PRISONNIER D'AZKABAN
Autant le dire tout de suite, Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban est le livre que je préfère dans les aventure du célèbre magicien. Et il eut été étonnant que le film soit a la hauteur de mes espérances...
Ainsi, cette troisième adaptation m'a donc un petit peu déçue, notament parce que l'émotion omniprésent dans le livre n'est pas aussi forte dans le film, et aussi parce que pour des raisons évidentes de lisibilité et de durée du film, un nombre impressionnant de details ont été oubliés.
J'en viens maintenant au bons cotés du film : d'abord, bien que cet opus dure plus de 140 minutes, on ne s'ennuie pas un instant, d'ailleurs on ne voie pas le temps passer. Ensuite, le scénario est comme toujours tout a fait conforme au récit, malgré quelques petits aménagements liés aux imperatifs cinématographiques, d'ailleurs ceux-ci facilitent même la comprehension de la mécanique du passage du retour en arrière dans le temps. Enfin, à nouveau réalisateur, nouvelle facon de tourner : exit les habits traditionnels de Poudlard, nos heros se balladent en jeans et pulls multicolors, la camera au poing (ca doit être une mode au ciné en ce moment), une atmosphère beaucoup plus noire et pesante que dans les autres films, ce qui confère a l'ensemble une ambiance beaucoup plus intimiste et personnelle, le spectateur se sentant beucoup plus impliqué dans l'histoire. Bien entendu, l'humour n'est pas oublié, et de nombreux passages portent a sourir ou a rire franchement.
Au final, même s'il ne correspondait pas tout a fait a mes attentes, HP et le Prisonnier d'Azkaban n'en reste pas moins mon film et mon livre prefere des aventures de HP.
...
6 commentaires | les commentaires sont fermés
pitoo ( dimanche 13-06-2004 20:14 )
Pitoo ( lundi 14-06-2004 17:13 )
16/20
Lolo ( mardi 15-06-2004 13:41 )
les personnages jouent mieux qu'avant, et j'adors les nouveaux personnages !! tout est super quoi !! et vous vous en pensez quoi ?
je donne la note 16/20
parvati patil ( mercredi 07-07-2004 17:11 )
im parvati patil ( jeudi 15-07-2004 16:39 )
Luna ( mardi 03-08-2004 14:19 )
pourquoi tant de rajout ???? (pavarti...comment est tu devenue la doublure de pavarti, ça m'interesse....)
LADYKILLERS
Il parait que ce film à décu les fans des frères Cohen... et bien tant mieux ! parce que moi je n'aime en général pas trop ce qu'ils font !
Et là, j'ai bien apprécié cette petite comédie tout a fait efficace. Tom Hanks et toujours impeccable... et Irma P. Hall est tout simplement divine...

aucun commentaire | les commentaires sont fermés
REALMOVIE
Dévoué corps et âme à son projet, Luc n'hésite pas une seconde à manipuler la vie de son ami. Il engage alors un véritable comédien, un travesti, et crée pour lui le personnage d'une femme, Céline. Son rôle : séduire Loïc...
Un excellent premier film, tourné caméra au poing en DigitalVideo. Après une introduction un peu vaseuse, l'ambiance s'installe et vous tiens en haleine tout le long. Grace a un montage rigoureux et de tres bon vrai faux mauvais comédiens...

aucun commentaire | les commentaires sont fermés
ESPION MAIS PAS TROP
Michael Douglas est tombé bien bas ! Car cette petite comédie ne fera pas date dans l'histoire du cinéma. quelques rires éparses et beaucoup d'ennui. Mieux vaut éviter.

aucun commentaire | les commentaires sont fermés
L'INDE : ROYAUME DU TIGRE
Pour illustrer la menace qui plane sur les derniers survivants de la race des tigres du Bengale, le réalisateur Bruce Neibaur nous fait découvrir un homme extraordinaire, Jim Corbett, chasseur, écrivain, naturaliste et figure marquante de l'histoire de l'Inde.
Dans L'Inde : royaume du tigre, nous accompagnons Corbett alors qu'il se rend dans une communauté reculée pour y traquer un tigre féroce qui a déjà fait plus de vingt victimes.
Vu la semaine dernière à la Géode de la Villette à Paris. Un très joli documentaire projeté sur un écran hémisphérique...
Sautant alternativement du reportage touristique facon agence de voyage à la reconstitution de l'aventure de Corbett limite fiction, ce film de 40 minute n'est pas a proprement parler un bon film, mais la beauté des paysages, et l'interêt du récit en font un bon divertissement. Bien entendu, le format IMAX y est pour beaucoup.

Note : 9 Euros la place à la géode, je trouve le tarif un petit peu excessif
!1 commentaire | les commentaires sont fermés
cocotte21200 ( samedi 04-02-2006 20:15 )
MADAME EDOUARD
Drôles de portraits, tout en exagérations. On a l'impression de feuilleter une bande dessinées avec un gag a chaque planche...
Finalement je comprends mieux pourquoi ils font le forcing sur la promo de ce film, il en a bien besoin pour attirer le chaland...
On ne peut même pas dire que les acteurs jouent bien
Loupé !


aucun commentaire | les commentaires sont fermés
OUIIIIINNNN........ !

aucun commentaire | les commentaires sont fermés


