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Tous le mois de Octobre 2003 par ordre chronologique :

CONFIDENCES

Ed Burns est un escroc très habile qui se contente de monter des coups de moyenne anvergure avec l'aides de quelques complices. Un jour, un de leurs coups tourne mal, et l'équipe va être amenée à collaborer avec un gros poisson.
Le montage du film est un peu brouillon et il est important de suivre l'intrigue jusqu'a la fin pour en comprendre les raisons. Dustin Hoffman est excellent dans son costume de "Padré".
Dans un style déjà vu, ce film reste tout de même un polar honête

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LA LIGUE DES GENTLEMEN...

LA LIGUE DES GENTLEMEN EXTRAORDINAIRES : Tiré d'un "roman graphique" d'Alan Moore (comme c'est indiqué au générique, à croire que Bande dessinée ou Comics ne faisait pas asser 'classe') c'ette histoire hubuesque ne présente aucun intérrêt.
Certe ce Nième blockbuster de l'année ne manque pas d'effets spéciaux, de décors grandioses, et de pétarades à tout va, mais tout ceci est gâché par un montage à la chaine, des dialogues navrants, des coups d'humour qui tombent à plat, et des anachronismes tellement gros qu'il faudrait mieux les ignorer. Détail amusant : sur le pont du Nautilus filant à tout allure sur l'océan ne souffle pas la moindre petite bise !
Bon je l'avoue, j'ai décroché au bout d'une heure, et c'est tant mieux.
Comment Sean Connery as-t-il pu se fourvoyer dans cette daube ?

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HOLLYWOOD HOMICIDE

Starsky et Hutch à hollywood ! Voici une bonne comédie policière qui n'a d'autre prétention que de vous divertir et vous faire rire. Et ça fonctionne à merveille !
Grâce à un scénario simple et efficace, un montage rythmé et d'excellent dialogues, ce petit bijoux vous fera oublier vos petits tracas quotidiens deux heures durant !
Ne pas louper la mémorable scène de poursuite avec Harrison Ford sur son vélo rose !

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HIC (de crimes en crimes)

Film Hongrois à ne pas mettre devant tous les yeux !
Si vous aimez les mitraillages, les explosions, le sang qui coule, l'action, les scènes glauques... passez votre chemin.
Par contre si vous aimez le silence, la photo, l'originalité, l'ironie... alors peut-être serez-vous séduit par ce film.
Un petit village plongé dans la torpeur de l'été. Tout semble tranquille. Chacun vaque à ses occupations : du miel à récolter, du blé à moissonner, des cochons à nourrir …Pourtant, derrière ce calme apparent se cache une mystérieuse série de meurtres dont sont victimes, un par un, les hommes du village…
La photo est magnifique, le montage minutieusement réalisé, la bande son primordiale car les dialogues sont totalement absents, non seulement cela ne nuit pas à l'histoire mais contribue a renforcer l'impact des images.
Un film qui coule comme une rivière, Une expérience hors du commun.

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VERONICA GUERIN

L'histoire véridique d'une journaliste qui au prix de sa vie a enquêté sur les réseaux de trafiquants de drogue à Budapest dans les années 90.
On pourra déplorer une image moyenne tournée caméra à l'épaule pour faire style reportage, et un jeu d'acteur pas toujours convaincant. Un film moyen... un bon téléfilm.
Un sujet fort intéressant qui aurait mérité d'être mieux traité.

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JE RESTE !

Sophie Marceau est merveilleuse dans ce rôle de femme en soif de renouveau face à un Charles Berling odieusement égoïste. Mais les éloges s'arrêtent là car cette comédie à du mal à décoler et fini par retomber comme un soufflé raté. La fin est particulièrement décevante même si le scénario recèle quelques bonnes idées.

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VIRGINIE ( lundi 06-10-2003   10:39 )

Salut Pitoo,
J'attendais de lire ta critique sur ce film avant d'aller le voir.
J'en ai vu des extraits.
Tu mets une note de 10/20.
J'irai quand même le voir ce soir. Je te dirai ce que j'en pense.
Bonne journée

VIRGINIE ( mardi 07-10-2003   09:05 )

Salut,
J'ai vu le film hier soir : franchement je l'ai trouvé très plat malgré la belle prestation de Sophie Marceau.
Bonne journée

BLIND SHAFT

Film chinois de Li Yang.
Song et Tang travaillent dans l'une des nombreuses mines de charbon de la région nord de la Chine. Chaolu, qu'ils ont fait passer pour le frère de Tang, les accompagne. Au fond du puits, Song et Tang tuent Chaolu à coups de pioches. Puis simulent un profond chagrin pour soutirer au patron le paiement d'une indemnité.
Après avoir encaissé l'argent, ils se mettent en quête de leur prochaine victime...
Blind Shaft est un film sombre qui, outre son scénario simple et efficace, pose un regard critique sur la société chinoise et ses difficultés (pauvreté, démographie, criminalité, education...)

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TAIS TOI !

Il est attendu le dernier Francis Veber, vu ce soir en avant-première et suivi d'une petite rencontre avec son réalisateur.
On ne change pas les recettes qui gagnent, et les duos de Veber font toujours mouche ! après la chèvre et les compères, c'est Depardieu qui endosse cette fois le manteau du "con" aux cotés d'un Jean Réno en tueur apathique dans cette nouvelle comédie policière.
Sans égaler le magistral Diner de Cons, le scénario se déroule sans temps morts et l'on rit franchement, on peut cependant noter que, contrairement au film pré-cité ou la comédie ne fait qu'enfler pour finir en apothéose, le rythme est ici plus régulier et s'essoufle même légèrement vers la fin pour laisser place à l'émotion de la complicité qui s'est créée entre les deux amis.
Le résultat est tout à fait honorable et je ne peux qu'encourager à aller se détendre 90 minutes dans les salles noires.


P.S. : Bienvenue Virginie et merci pour tes commentaires, il est parfois intéressant de pouvoir comparer les points de vue.

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VIRGINIE ( lundi 20-10-2003   09:45 )

Coucou,
Je vais voir le film ce mercredi, je te dirai ce que j'en pense.
Espérant que tu ais passé un agréable we.
A bientôt

VIRGINIE ( jeudi 23-10-2003   09:35 )

Ce film a été un bon moment de détente.

LE TEMPS DU LOUP

Ouf ! Quel film !
Dès la fin de la première scène, on sait que rien ne serait plus jamais comme avant. Quelque chose s'est passé, la planête à basculé.
Que reste-t-il de la civilisation après un cataclisme ?
Sans mise en scène démonstrative, la caméra de Michael Haneke se contente de montrer, presqu'a la manière d'un reportage, une poignée de survivant essayant de reconstituer un ersatz de société, partagés entre instinct de survie, égoïsme, espérance, désaroi, compassion et humanisme.
De longs plans statiques, des images brutes, une bande son discrète.
L'émotion est volontairement absente, à ce titre, Isabelle Huppert à du mal à intégrer son personnage qui manque d'épaisseur.
Libre au spectateur d'interpréter les images, ce film porte à réfléchir sur la société et sur soi-même. A quoi sert la société ? Quelle y est ma place ? Quel espoir quand il n'y a plus d'espoir ? A quoi bon la vengeance ? Quel est l'impact de la civilisation sur l'individu ? ...
Un spectacle qui pourra passer pour parfaitement indigeste à un large public.

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KEN PARK

Ne vous y trompez pas, ce n'est pas dans les images que ce film est choquant, mais dans leur signification. Ken Park ne doit pas être regardé comme un film ordinaire, là ou nous sommes habitués à visionner des scènes qui évoques des situations sans les montrer, Larry Clark (que j'ai découvert dans ce long métrage) fait le contraire, il montre les faits sans les expliquer, c'est au spectateur de comprendre.
L'adolescence est un sujet que le réalisateur semble parfaitement connaître, notament en ce qui concerne ses préocupations et ses rapports avec les adultes.
A travers l'histoire de 5 jeunes d'un patelin américain, Clark évoque le malêtre de la jeunesse, son rejet de la société telle qu'elle leur est promise et son incidence sur des adultes frustrés qui dérivent dans l'alcoolisme, le manque d'écoute, l'inceste, le puritanisme... et qui trouvent réconfort dans la découverte de leur sexualité, de l'onanisme au triolet en passant par la domination ou encore trouvent une échapatoire dans la drogue, le parricide ou le suicide.
En montrant cruement mais avec une pudeur retenue et une maîtrise artistique les scènes d'amour ou de violence, Clark pousse le spectateur soit à se rappeler son adolescence, soit à réfléchir sur la motivation de l'action et ses conséquences.
De toutes les scènes du film, la plus choquante est à mon avis la première, le scuicide de Ken Park.

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AMERICAN SPLENDOR

Un film à 90 €
C'est le montant de la prune que je me suis ramassé ce soir en rentrant du ciné. Bon c'est vrai, le feu était un peu rouge... je n'ai pas discuté.
Ma mère dit souvent "il faut toujours suivre sa première idée". J'aurais été bien inspiré de suivre ce conseil aujourd'hui.
Parcequ'en fait, je n'avais pas envie de le voir ce film, la bande annonce ne m'attirait pas du tout, mais j'y suis tout de même allé.
La journée avait été passablement déprimante , alors cette sortie était une occasion de rejoindre les potes et me changer les idées.
Finalement, j'ai somnolé une partie du film et me suis fait chier pendant le reste du temps. Laurent est parti avant la fin, et je l'ai suivi 15 minutes plus tard... Arié m'a dit qu'il restait jusqu'à la fin, mais il n'avait pas l'air intéressé des masses.
Pas de note.

P.S. : si vous voulez en savoir un peu plus sur ce long métrage : allociné

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VIRGINIE ( lundi 13-10-2003   10:18 )

Salut Pitoo,
A-t-on idée de griller un feu rouge, franchement ???
Sais-tu ce qui me rassure : je ne suis pas seule à piquer un roupillon pendant le ciné (bien entendu tout dépend du film !!!)
Pour ma part, j'ai roulé en ROADSTER ce we !!! Pas mal comme jouet, mais très cher !!
Bonne journée et respecte le code de la route !!!
A+
Virginie

LES PARTICULES ELEMENTAIRES

MICHEL HOUELLEBECQ
(320 pages - j'ai lu)
Le moins que je puisse dire c'est que j'ai du mal à accrocher au style de Houellebecq, les descriptions sont souvent longues et compliquées, l'auteur se perd souvent dans des considérations presque hors propos. Contrairement à Plateforme, j'ai tout de même réussi à mener ma lecture jusqu'a la fin du roman.
Je suis beaucoup plus fasciné par le fond de ses écrits, ses personnages à la fois attachants et abjectes, qui stigmatisent tout ce que la société à de plus dérangeant. des êtres sans épaisseur, souvent névrosés, par moments symboles d'une certaine assise sociale dans leur milieu professionnel et à d'autres moments seuls et aigris, caotiques jusque dans leur sexualité tantôt débridée, tantôt perverse.
Un style lourd, un propos critique et intéressant, Un bilan en demi-teinte.

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JUSQU'OU VAS-T-ON DESCENDRE

ALAIN SORAL
(264 pages - editions blanche)
A la facon d'un dictionnaire, Alain Soral dresse à travers 170 définitions une critique au vitriole de la société moderne.
Personne n'est épargné, les noms propres se succèdent, pas de langue de bois.
L'on pourrait pratiquement qualifier ce bouquin de propagande gauchiste, mais il faut se rendre à l'évidence, sous le vernis parfois un peu trop démagogique, se cache tout de même un fondement de vérité.
Quelques sujets abordés : la société de consommation, les libéraux, les bourgeois, les homos, les "zyva" ou jeunes des banlieus, le marché et le CAC 40, la langue de bois, le politiquement correct, la publicité, les nouvelles stars...
Un vrai plaisir à lire, quelques moments de rigolade, mais de réflexion aussi.
Une lecture que je vous conseille, pour ouvrir les yeux et être définitivement dégouté par la société !

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salbert ( lundi 05-07-2004   13:08 )

un mauvais livre écrit par un imbécile

J'IRAI CRACHER SUR VOS TOMBES

BORIS VIAN
(224 pages - le livre de poche)
Il m'a fallu m'y reprendre par deux fois pour venir à bout de ce roman de Vian.
C'est encore le style d'écriture qui ne me conviens pas.
A mon sens, l'histoire qui devait faire scandale dans les années 50 au point d'en interdire la publication, revêt aujourd'hui un simple voile d'anticonformisme teinté tout de même d'un goût persistant de revanche raciale. Après avoir goûté à la soupe que nous servent le cinéma et le journal télévisé, on a envie de dire : "On en a vu d'autres !"
Ces considérations mises à part, ce roman constitue tout de même un incontournable de la litérature moderne.

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ARTEMIS FOWL

EOIN COLFER
(234 pages - Gallimard jeunesse)
En attendant le prochain Potter, je me suis attaqué à cet autre héro de la litérature jeunesse.
Quelle déception !
Concernant le style, la lecture est aisée, mais pas vraiment coulante, les constructions syntaxiques sont pauvres et comportent de nombreuses redites qui finissent par lasser. Le vocabulaire n'est pas très riche même s'il comporte ça et là quelques mots surprenants.
Concernant l'histoire, aïe ! Les quelques idées vraiment inovantes du récit se perdent au milieu d'un amas indescriptible de personnages mystiques (fées, gnômes, ogres...) et d'inventions technologiques (machines volantes, ordinateurs, réseau...). autant dire que l'on a du mal à croire que tout cela puisse cohabiter ainsi. Le récit manque résolument de magie.
Le héro est prétentieux et sûr de lui, il ne doute jamais, il ne pert jamais, le suspense est finalement relativement limité.
Pas convaincu du tout, je ne pense pas lire les épisodes suivants.
Harry ! ou est tu ?

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Anonyme ( lundi 19-04-2004   17:57 )

Lis le troisième! I perds, et moi je dis que je n'ai jamais lu un meilleur livre!

aucun ( dimanche 25-04-2004   22:23 )

Je le trouve meilleure que harry potter car le personnage principale est sur et déterminé et on voit la un sens inoui de l'adaptation de la technologie et du fantastic alors reliser le livre par ce que j'ai lu les trois et relu encore tellement qu'il était captivant je l'ai lu en une soirée

Martha ( mardi 29-06-2004   14:16 )

C'est sûr que ce n'est pas Harry Potter, mais ce livre est différent des autres. Ce n'est pas tous les jours que le héros est dans le camp des méchants.De plus, la façon dont la magie et la technologie sont mélangées si harmonieusement le différencit encore plus des autres livres. Mais ce n'est pas mon livre préféré, en 1ère place c'est Harry Potter

L'ART D'AVOIR TOUJOURS RAISON

ARTHUR SCHOPENHAUER
(96 pages - Mille et une nuits)
Philosophe de la fin du 18ème siècle, Schopenhaure se propose dans ce petit traité d'exposer 38 stratagèmes de dialectique éristique !
S'appuyant sur des écrits de Aristote, Diogène, Machiavel... (le traité comporte de nombreuses expressions en latin et en grec) ce mode d'emploi de la conversation vous permettra par l'application des méthodes décrites sinon de prendre la raison dans tout échange avec autrui, du moins de détecter les pièges de la conversation.
Vous vous rendrez compte que l'aurateur qui a raison et emporte les suffrages n'est pas pour autant dans la vérité. Que les politiques sont pour la pluspart passés maîtres dans l'art de la conversation, et qu'a ce titre, ils sont capables de faire avaler n'importe quelle couleuvre au quidam. Qu'il existe des moyens bien plus fins que la langue de bois et la mauvaise fois pour faire accepter ses propos.
Relativement difficile à lire, mais très intéressant !

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CETTE FEMME LA

Polar Noir et inquétant, Guillaume Nicloux nous dévoile une Josiane Balasko en inspecteur de police tourmenté et hanté par un deuil non résolu.
Le rythme est lent, l'ambiance très pesante quelques scènes choc provoquent des poussées d'adrénaline. Les indices de l'intrigue sont dispensées au goute a goute. On ne comprends pas tout, mais c'est maintenant habituel chez ce réalisateur qui laisse volontairement au spectateur la liberté d'imaginer lui meme les briques manquantes.
Un rôle très courageux pour Josiane Balasko qui avait déja pu nous prouver cette autre facette de son talent dans 'Trop Belle pour Toi'.

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COMMENT JE SUIS DEVENU STUPIDE

MARTIN PAGE
(128 pages - j'ai lu)
Ce petit roman sympatique m'a attiré par l'étrangeté de son titre, avant même d'avoir tourné la couverture, j'imaginais trouver dans ses pages un début de remède à mes maux.
Facile à lire, cet ouvrage nous compte l'histoire d'Antoine, jeune intelectuel tourmenté qui vas essayer de trouver dans la stupidité un moyen de faire taire son cerveau hyperactif. Car trop réfléchir est un obstacle au bonheur.
Je n'ai malheureusement pas trouvé de réponse à mes questions dans la prose de Martin Page, mais elle aura au moins eu l'avantage de me distraire.

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EVELYN

Dans l'angleterre des années 50, un homme va s'attaquer a la loi pour récupérer ses enfants placés en institution religieuse suite au départ de sa femme. Ce film est tiré d'une histoire réelle.
Certe la prestation de Pierce Brosnan n'est pas toujours convaincante, mais l'histoire est tellement belle que l'on oublie volontier ce petit détail. La photo est excellente, Sophie Vavasseur est extraordinaire dans le role d'Evelyn. N'oubliez pas vos mouchoirs !
J'ai vraiment passé un bon moment.

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AMERICAN PIE III (Marions les)

Si vous avez vu la bande annonce, on peut dire que vous avez vu les meilleurs moments du film ! Cette grosse farce est tout a fait à la hauteur de ce que l'on pouvait attendre d'elle, a savoir : vulgaire, pueril et parfois drôle.
Un éloge toutefois à Eugene Levy, dans le rôle du père de Jim, qui nous sert une prestation extraordinaire.

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MYSTIC RIVER

Dans les années soixante-dix, un drame rompt brutalement l'amitié de trois jeunes garçons. Vingt-cinq ans plus tard Jimmy a finalement fini par ouvrir une épicerie, Sean a rallier la brigade criminelle, et Dave a fondé un foyer avec Celeste. Mais une seconde tragédie lie à nouveau leur destinée d'adultes, confrontant chacun à son passé, à ses démons intérieurs et à ses choix.
Clint Eastwood réalise là un polar noir et psychologique. Le film est bien construit et l'histoire coule comme une rivière (mystique ?) du début à la fin. Le jeu des acteur est tout à fait correct sans être éblouissant. Pas d'effets spéciaux, pas de fusillade, mais une gallerie de portraits de personnages forts ou fragiles et torturés. Le film se regarde facilement et devrait laisser un bon et périssable souvenir.
En y regardant de plus près, le fond de l'histoire manque de finesse, rien de bien imprévisible n'intervient dans le scénario. Plus dérangeant sont les messages cachés disséminés ça et là : publicités, marques de cigarettes, crucifix au doigt et au rétro de la voiture des pédophiles, répliques du type "il a été abusé dans son enfance alors c'est forcément lui le meurtrier" etc... toutes ces petites choses qui font de ce film un modèle de propagande économique et sociale pour esprits peu critiques. Attention Danger !

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ELEPHANT

C'est la palme d'or à Cannes.
Une journée ordinaire au lycée, chacun vaque à ses occupations, expériences collectives pour les uns (sport, débat, bavardages), experiences personnelles pour les autres (tête de turc, photographie, problèmes familiaux) sous cette aparente tranquilité, le drame couve...
Gus Van Sant n'explique rien, il montre, ou plutôt il témoigne avec la caméra. Adoptant un style cinématographique intimiste, il fait suivre les différents personnages par la camera, exposant ainsi le point de vue du personnage à l'écran. Certaines scènes sont reprises plusieurs fois, vues de chacun des intervenants. L'objectif focalise souvent sur le premier plan, l'arrière plan restant flou, le spectateur pénètre ainsi dans la bulle de l'acteur, ne révèlant que son espace sensoriel immédiat, presque ses pensées. En ce sens la photo pourraît presque être qualifiée de "Doom Like".
L'ambiance musicale est une pièce extrèmement forte du film, en optant principalement pour 2 morceaux classiques au piano (Für Elise & Sonate pour piano n°14 en ut dièse mineur de Beethoven) le réalisateur nous plonge dans une sorte de torpeur, associée à une forte compassion tant pour les victimes que pour les bourreaux. Les sons environant l'action sont tantôt atténués (comme lorsque que l'on se concentre sur ses pensées) tantôt amplifiées (comme quand on se sent mal a l'aise dans un lieu et que tout nous agresse).
Ainsi, Gus Van Sant dépeint une société américaine (qui pourait très bien être occidentale) ou chaque élément de la collectivité est en fait replié sur lui-même, à un âge ou l'on est trop occupé à se chercher une identité pour porter attention aux autres. Quand les petites frustrations répétées, la banalisation de la violence et l'accessibilité des armes finissent par faire basculer...j'allais presque dire "naturellement".
On sort de la projection avec une étrange impression de vide, pas de
sentiment particulier, mais une furieuse envie de réléchir sur la société et sur nous même.

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Je Cours (Suite)

J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous
J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous
J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous
J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous

Faudra que je cours
Tous les jours
Faudra-t-il que je cours
Jusqu'au bout

Pour connaître le monde
Et l'amour
Il faudra que je cours
Tous les jours

Fais moi de la place
Juste un peu de place
Pour ne pas qu'on m'efface
Fais moi de la place
Juste un peu de place
Pour ne pas qu'on m'efface
Fais moi de la place




© Kyo - 2003



(Texte soumis aux droits d'auteur)



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Je Cours

Fais moi de la place
Juste un peu de place
Pour ne pas qu'on m'efface
J'n'ai pas trop d'amis
Regarder en classe
C'est pas l'extase
J'ai beaucoup d'espace
Je suis seul et personne à qui le dire
C'est pas le pire
Quand la pause arrive
Je n'suis pas tranquille
Il faut que je m'ecclipse
Ou alors, accuser le coup
Où dehors ...

Faudra que je cours
Tous les jours
Faudra-t-il que je cours
Jusqu'au bout

Je n'ai plus de souffle
Je veux que l'on m'écoute
Plus de doutes
Pour m'en sortir
Je dois tenir et construire
Mon futur
Partir à la conquête
D'un vie moins dure
Sûr que c'est pas gagné
Mais j'assure mes arrières
Pour connaître l'amour
Et le monde ...

Faudra que je cours
Tous les jours
Faudra-t-il que je cours
Jusqu'au bout
Pour connaître le monde
Et l'amour
Il faudra que je cours
Tous les jours

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DESPERADO 2

Ou est passé l'humour du premier film ? ou sont passés les effets de style cinématographique ? bref ou est passée la magie ?
Non, franchement, n'y allez pas ! allez plutôt relouer le premier épisode chez votre video club, vous avez tout à y gagner.

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ECOLE PATERNELLE

Cette gentille comédie se regarde avec plaisir et bonne humeur. Eddy Murphy oublie pour une fois ses habituelles mimiques et grimaces et ce sérieux est tout à son honneur.
Des enfants heureux = des spectateurs heureux !

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INTOLERABLE CRUAUTE

Comment fonctionne le Label des Spectateurs UGC ? De temps a autres, les abonnées UGC recoivent une invitation à venir regarder un film "mystère" environ 3 semaines / 1 mois avant sa sortie. Le titre du film n'est révélé qu'a peine 2 minutes avant sa projection.
Ce soir, j'ai donc eu la surprise de voir le dernier né des Frères Cohen avec George Clooney et Catherine Zeta-Jones.
Il faut dire que je ne suis pas très fan des Frères Cohen, mais j'ai tout de même passé un bon moment devant cette comédie sans surprise. Le jeu des acteurs est remarquable, l'humour est bien senti (certaines répliques sont cocasses), mais aucun rebondissement ne vient perturber le scénario un peu trop téléphoné.
Ce film se verrait aussi bien devant son poste de télévision.

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LA CAVALE DU GEOMETRE

ARTO PAASILINNA
(272 pages - folio)
Taavetti Rytkönen est géomètre retraité, mais voilà, Taavetti souffre également d'une forme d'amnésie qui l'empèche de garder tout souvenir des derniers jours écoulés. Ne savant plus ou il habite, le voila parti pour une grande épopée à traves la finlande. Accompagné par un chauffeur de taxi, ils va traverser divers paysages, rencontrer divers personnages tous plus atypiques les uns des autres.
Ce roman nordique est frais, il se lit facilement et prête souvent à sourir. L'histoire est en tout cas très originale. Cependant, l'action n'est pas très exaltante, les scènes sont dépeintes de manière asser précise et donne une bonne idée des décors et coutumes nordiques.
au final, un récit détendant qui manque un peut d'intérrêt.

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NOUVELLES SOUS ECSTASY

FREDERIC BEIGBEDER
(108 pages - folio)
Je me suis couché il y a plus d'une heure mais je n'arrive pas à trouver le sommeil. Pourquoi ? Est-ce à cause de ce mail dont j'attends la réponse ? Est-ce à cause de mon week-end à la conversation et l'alimentation (trop) riches ? Est-ce à cause de cette satanée couette qui me tiends trop chaud au point d'avoir le torse trempé et sans laquelle j'ai froid ? Ou est-ce simplement à cause de ce petit recueil de 14 nouvelles de Beigbeder que j'ai dévorré dans la soirée ?
J'aime beaucoup Frédéric Beigbeder, je me retrouve souvent dans ses écrits. J'aime son style rapide et tranchant. J'aime sa luciduté sur ce monde qui nous tiends prisonnier. J'aime son approche désabusée des relations humaines.
"Comment devenir quelqu'un" désespéré et surprenant, "La nouvelle la plus déguelasse de ce recueil", terrible (surtout la dernière phrase), "L'homme qui regardait les femmes" frustrant de vérité !
A lire... vite.

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Je n'irai pas travailler le lundi de Pentecôte

Le gouvernement a annoncé sa décision de supprimer un jour Férié, le lundi de pentecôte.

Se cachant derrière le louable prétexte d'améliorer les conditions de vie des personnes âgées, personne n'aura été assez idiot pour ne pas remarquer qu'il s'agit en fait de la mise en oeuvre d'un nouvel impôt déguisé ; Reprenant discrètement de la main gauche ce qu'il nous octroie de la main droite à grand renfort de propagande : je parle de l'augmentation des taxes sur le pétrole et les cigarettes, l'augmentation de la CSG, de la taxe d'habitation, la baisse des remboursements de la sécu, la multiplication des radars automatiques... contre la symbolique baisse des impôts sur le revenu.

- Les travailleurs n'ont rien à y gagner : ils travailleront une journée de plus sans contrepartie, puisque la majorité des salariés sont mensualisés.

- Les commerçants ne sont pas concernés puisque la plupart ferment le lundi.

- Les patrons n'ont rien à y gagner : en échange d'une journée de production supplémentaire, l'entreprise devra s'acquitter de la taxe instaurée. De plus il y a fort à parier que la productivité de cette journée ne sera pas à la hauteur d'une journée ordinaire.

- Les chômeurs n'ont rien à y gagner : le peu de gain de productivité engendré par les entreprises aura immanquablement une répercussion sur le travail précaire (diminution du travail temporaire).

- Les personnes âgées auront-elles quelque chose à y gagner ? : Il y a de quoi être des plus perplexe à ce propos.
Souvenons nous de la triste expérience de la vignette automobile dont les personnes âgées n'ont jamais vu la couleur des bénéfices.

C'est indéniable, les gouvernements quels qu'ils soient nous prennent pour des cons. L'administration est intrinsèquement incapable de générer une rentabilité acceptable sur ce type de mesurette. La simple mise en place de la structure de gestion, récolte, redistribution, vérification, commission de surveillance, rapports et autres bavardages nécessaire à la mise en place de ce nouvel impôt engloutira à elle seule la majeure partie des fonds récoltés.

Enfin, et c'est plutôt une question de fond, quand nos dirigeants comprendront-ils que ce n'est pas en taxant le travail qu'ils arriveront à remédier aux difficultés de la sociétés ? Le travail est après la famille le facteur le plus important de réalisation de la personne. Il est temps de lui rendre sa noblesse.

- En mettant tout en oeuvre pour que chacun puisse avoir un emploi (et cela passe entre autre par une baisse drastique des charges patronales et salariales) rémunéré à un digne niveau (le montant du SMIG porterait franchement à rire s'il n’était pas aussi honteusement bas). Croyez-vous que l'on puisse être fier et s'épanouir en étant absent 9h par jour pour ne ramener qu'à peine plus de 1000 Euros à sa famille en fin de mois ? Tout en étant constamment frustré par l'étalage des biens de consommation que la société capitaliste nous impose tout en nous en interdisant l'accès ? -> Augmentation de la valeur "Travail". Diminution du nombre de chômeurs, précaires et exclus à la charge de la communauté et par la même augmentation du nombre de cotisants.

- En libérant du temps pour que toute personne puisse le consacrer à sa famille et ses proches -> Renforcement des liens familiaux, diminution du nombre de personnes âgées à la charge de la société, diminution de la délinquance.

- Dans le même ordre d'idée, en instaurant un salaire parental digne de ce nom (à la hauteur du salaire minimum) pour ceux qui préfèreraient s'occuper de leur foyer, de leurs enfants et de leurs parents (et personne ne doute que cela constitue un vrai travail) -> Valorisation de la famille.

- En valorisant l'action bénévole (au besoin en la rendant obligatoire) pour que chacun donne un peu de temps aux personnes seules ou dans la détresse. -> Augmentation de la cohérence sociale, de la solidarité, de l'écoute et diminution de l'individualisme.

- En Supprimant les exonérations d'impôts, tout le monde, même le revenu les plus modeste doit contribuer à la collectivité pour avoir le sentiment d'appartenir à cette collectivité (à la hauteur de ses moyens bien entendu, au lieu de compliquer la tache de tout le monde avec leurs paliers et plafonnements, nos gouvernants qui ont pourtant fait de grandes études n'ont ils jamais entendu parler des courbes de croissances exponentielles ?) -> Renforcement de l'appartenance sociale.

- En instaurant la formation obligatoire tout au long de la vie, pour que chacun ait sa chance, tout le monde doit pouvoir se former et s'instruire jusqu'à l'age de sa retraite, lui donnant ainsi des possibilités d'évolution spirituelle et professionnelle, et permettant ainsi de se construire des projets de vie valorisants -> Création d'une dynamique sociale.

- En plafonnant les revenus ? cette décision pour le peu démagogique me parait malheureusement inapplicable. Il faudrait cependant que chacun (et notamment les plus favorisés) comprenne que l'on est pas plus heureux ni plus en sécurité en amassant à outrance. Que les capitaux sont biens plus utiles dans le circuit de la consommation et de la solidarité que dans les banques, les opérations financières et les coffres forts. Que les plus grosses fortunes paraissent moins indécentes lorsque les plus modestes sont suffisantes pour vivre, se divertir et croire en l'avenir.

Bref... il y aurrait encore beaucoup a dire et je n'ai pas l'intention de me présenter aux prochaines élections ! mais il y a des jours ou j'ai un peu plus honte de faire partie de cette société, des jours ou j'ai envie de crier ma révolte.

Voila pourquoi je n'irai pas travailler le lundi de Pentecôte.

2 commentaires | les commentaires sont fermés

la famille Zboubino ( dimanche 02-11-2003   22:36 )

Ouais, eh ben nous non plus on ira pas bosser le lundi de pentecote
Parce que ils nous entubent toujours un peu plus avec leurs conneries

Ca profite aux patrons qui ne reversent qu'une partie des gains à l'état
Ca profitera pas aux vieux ca va se fondre dans la masse comme la vignette à l'époque.
Tiens pourquoi pas faire recracher les grosses berlines.
Devine à qui a profité le plus la suppression de la vignette auto?

C'et claire c'est pas aux bureaucrates aux cadres et autres inproductifs que ce jours férié va peser le plus mais bien aux travailleurs en usine de production, chaines, et autres ouvriers du batiment dont le travail et rude .Pour eux ca compte un jour de plus ou de moins.

Eux n'ont pas les avantages de certaines corporations "mal loties" banques et assureurs qui récupèrent les jours fériés qui tombent mal.
La cmdp par exemple.
Les agences sont fermées les lundis toute l'année mais sont ouvertes les samedis matins (en roulement pour les employés)
Mais les lundis fériés sont recupérés pour compenser le calendrier desavantageux
Alors maintenant ca les fait chier parceque le lundi de pentecote etait d'office recupérable. Si ca saute quelles conséquences pour eux?aucune
Ils ne travail aucun lundis...

C'est comme si nous on applique ca aux jours fériés qui tombent un samedi ou un dimanche???

De toute facon, l'année prochaine en 2004 il y a déja 5 jours fériés qui tombent un samedi ca leur fait 5 ans d'avance pour fnancer leur bordel.

Chaque année il y a un ou plusieurs jours fériés qui tombent les Week end. On a qu'a dire que les gains de productivité qui s'en degagent sont redistribués aux caisses de viellesse!!

De toute facon c'est n'importe quoi.Pour que cela soit crédible il faudrait que le chomage soit tres bas et que l'economie tourne a fond. Je ne crois pas que les entreprises ont besoins de produire une journée de plus au mois de juin.Certaine d'entre elles sont dans la période creuse et sont déja à trente heures semaine à cette époque...

Bref, c'est la technocratie dans toute sa splendeur avec sa calculette qui calcul faux.Parceque la réalité ca ne se calcul pas: ca se vit.




1 Mai
8 Mai
14 juillet
25 et 26 Decembre
1 janvier 2005

CREDO-MOSELLE ( mercredi 21-01-2004   00:12 )

Partageant le sentiment de révolte exprimé dans votre article, je vous adresse tout mon soutien.

A voir sur le net :

http://SauvonsNotreLundiDePentecote.ifrance.com/

et :

http://lundi_de_pentecote.site.voila.fr/

Salutations les meilleures.

FRANCE BOUTIQUE

Petite comédie franco-francaise, France boutique à franchement du mal à décoler pour finir honorablement.
Au travers du quotidien d'une émission de télé-achat qu'ils dirigent, un couple connait les affres d'une union qui s'émousse, usée par le temps et le travail en commun.
Le décors est rapidement planté mais les personnages ont du mal à trouver leur place dans le scénario. A l'exception de Micheline Presle qui est rayonnante, l'interprétation manque un peu de conviction, un peu à la manière des intervenants dans les vraies productions de télé-achat.
Un spectacle qui ne justifie pas forcément le prix du ticket de cinoche, si vous êtes abonné ou bénéficiez d'une réduction c'est autre chose.

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ANYTHING ELSE

Jerry, jeune écrivain comique, mène une existence des plus tourmentées. Entre Amanda, son amie un peu névrosée, sa belle mère envahissante, son agent incapable... Heureusement, il y a Dobel, un confrère qui a un avis sur tout.
Comme toujours, Woody Allen n'en fini pas de se poser des question sur la vie, mais cette fois-ci il délègue ce rôle à Jason Biggs à qui il semble "passer le relais" et endosse sur lui le rôle du conseillé bien avisé.
Comme toujours, l'humour est omniprésent.
L'interprétation est remarquable, et le Jazz confère au film cette ambiance à la fois tourmentée et apaisante.

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IN THIS WORLD

Ce superbe documentaire de Michael Winterbottom, témoigne de la fuite clandestine de Jamal, orphelin, parti d'un camp de réfugiés Pakistanais. Pour échapper à la pauvreté, lui et son cousin vont remettrent leurs vies entre les mains de passeurs comme près d'un million d'autres réfugiés. Le voyage sera long et périlleux : l'Iran, le Kurdistan, la Turquie, l'Italie, la France et enfin le Royaume-Uni.
Point n'est besoin de grandes mises en scènes, les images parlent d'elles mêmes.
Les dialogues sont concis, entre les tractations avec les passeurs, les instants de doutes et les quelques moments de détente qui parsèment le voyage.
L'ambiance musicale plutôt discrète, vient cependant renforcer la dramatique en quelques scènes choisies.
Il faudra attendre la dernière planche du générique de fin pour réaliser que cette oeuvre n'est en fait qu'une fiction, mais qu'elle est vraiment la part de fiction dans ce récit ?
Magnifique !

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